Mozilla est un ensemble de logiciels internet comprenant entre autres un navigateur web et une application de messagerie électronique (e-mail). Mozilla est un logiciel libre, sûr, gratuit, sans pub et respectueux des standards. En savoir plus sur Mozilla >>
French Mozilla est une équipe internationale de traducteurs, de correcteurs et de relecteurs dont le but est de fournir une version entièrement francisée de Mozilla. Inscrivez-vous à notre liste annonces.
Vous pouvez nous rapporter des bogues concernant la traduction des produits Mozilla sur notre système de suivi de bogues Bugzilla.
Voici quelques règles à respecter lors de la traduction :
Avant d'introduire une traduction pour un certain terme, vérifier s'il n'aurait pas déjà été traduit en français ailleurs dans Mozilla. La cohérence entre les différents éléments de la traduction est primordiale.
D'autres sources qui peuvent vous aider à trouver des termes déjà utilisés :
Les expressions familières ou régionales sont à éviter. N'oubliez pas qu'il y a des francophones aux quatres coins de la planète, et qu'il y a certaines de leurs expressions régionales que vous ne comprendriez pas. Il en va de même dans l'autre sens.
Nous essayons d'obtenir une traduction professionnelle. Un dictionnaire d'usage général et un minimum d'attention peuvent vous aider à atteindre cet objectif.
L'aide en ligne est normalement la dernière chose à être modifiée avant de distribuer une nouvelle version de la traduction.
En effet, elle doit s'appuyer sur la traduction du code pour indiquer à l'usager les mêmes libellés d'étiquettes de menus, de boutons et de descriptions.
Certaines parties de Mozilla sont des entités définies et sont donc des noms propres à laisser tels quels. Par exemple : ChatZilla et non le chatzilla.
D'autres sont considérés comme des noms communs, que l'on traduit. Par exemple : le navigateur qui n'est ni Navigator — marque déposée de Netscape — ni un produit qu'on appellerait Navigateur par émulation. Le produit ici c'est Mozilla et le navigateur n'est qu'une des parties de sa distribution.
Une langue se doit d'évoluer, d'intégrer des mots étrangers mais aussi d'en créer de nouveaux. Il ne nous est pas interdit d'utiliser des néologismes. Voici un splendide exemple de réflexion sur la création du mot « ordinateur ».
Si vous ne savez pas comment obtenir des majuscules accentuées sur votre clavier, consultez Comment accentuer les capitales avec différents types de matériel ou systèmes d'exploitation. Sous UNIX, vous pouvez également profiter de la fonctionnalité COMPOSE en installant un gestionnaire de clavier approprié (lien ?).
) après l'ouverture
et avant la fermeture des guillemets,
ainsi que devant le signe « : » )
devant les autres signes de ponctuation doubles, à savoir :
« ; » , « ! » et
« ? »Remarque : Ce dernier code (espace fine) n'est pas reconnu par tous les navigateurs, ne l'utiliser que pour les fichiers internes à Mozilla, y-compris l'aide. Dans les autres cas, utiliser l'espace insécable. À l'extérieur des fichiers HTML enfin, on se contentera d'utiliser à la place des espaces classiques.
Ces règles sont inspirées de la page de typographie du site de Damien Jummelier.
Toujours utiliser les guillemets « français »
(codes HTML « et »), en n'oubliant
pas les espaces insécables après le guillemet ouvrant et avant le guillemet
fermant (si le format de fichier le permet). Les guillemets "anglais" sont
toutefois à utiliser en cas de citations imbriquées (les citations qui
sont déjà à l'intérieur de guillemets), ainsi que dans les exemples de
code (ne pas remplacer aveuglément !) Éviter absolument les
``doubles apostrophes''.
Quand vous traduisez, saisissez votre texte normalement, puis utilisez les règles suivantes :
Pour les fichiers HTML, il suffit d'utiliser les séquences HTML normales pour les caractères accentués, soit « é » pour « é », « À » pour « À », etc.
Il existe plusieurs logiciels qui traitent automatiquement les accents et autres caractères spéciaux non représentables en ASCII de base.
Pour les fichiers JavaScript, il s'agit d'utiliser du Unicode échappé. Le format à utiliser est « \uABCD », où « ABCD » est un nombre hexadécimal qui définit le caractère à représenter.
Pour les caractères rencontrés communément en français, il s'agit de « \u00xx » où « xx » est le code hexadécimal correspondant au caractère natif (tout au moins sur les platesformes Linux et Windows occidentales, les platesformes Mac sont à confirmer).
Pour les fichiers XML, il faut utiliser une autre façon de représenter l'Unicode, appelée UTF-8.
Il s'agit de deux caractères qui, pris ensembles, remplacent le caractère étendu natif. Je ne donnerai pas d'exemple étant donné que ces deux caractères ne sont pas nécessairement imprimables, mais en cherchant dans les .dtd et les .rdf, on peut en avoir un bon aperçu.
Vous trouverez dans notre boîte à outils des scripts pour la conversion automatique des accents pour chacune des trois famille de fichiers.
Il ne faut pas se contenter d'une traduction correcte, sans fautes d'orthographe et de grammaire (ou si peu ;-) ).
Il est même préférable d'être trois dans cette tâche : la traducteur, le correcteur et le vérificateur.
À la relecture, il convient d'écrire en beau français, clair et concis. Il ne faut pas craindre de s'écarter du mot à mot, de créer des subordonnées ou de scinder des phrases. Pratiquement, après la première traduction littérale, il faudrait n'en retenir que l'idée, et tout réécrire comme si le texte ne venait que de soi.